POURQUOI SOMMES-NOUS dans l’ERREUR ? Extrait inspirant n°1

erreur

Aujourd’hui, j’ai envie de partager avec toi un passage du livre J’apprends le yoga de André VAN LYSEBETH, que j’ai particulièrement aimé ! J’ai trouvé ce passage très intéressant et surtout très représentatif de la réalité !

En effet, nous sommes actuellement à une époque, où il est temps de nous demander : « où avons-nous commis une erreur ? ». Effectivement, dans une société, où tout dérape, il serait temps d’intervenir et de se poser les bonnes questions. Être dans l’erreur n’est pas grave, le principal, c’est d’apprendre de ses erreurs et d’engendre le changement dans sa vie ! Votre mode de vie détermine votre existence et votre impact sur la société, soyez conscient du poids qui pèse sur vos épaules mes warrios !


Je vous laisse avec cet extrait du livre…

« Observons la foule anonyme qui défile dans nos rues encombrées. Regardez ces visages morne, soucieux, ces traits fatigués que n’éclaire aucun sourire. Voyez ces dos voûtés, ces thorax étriqués, ces ventres obèses. Sont-ils heureux, tous ces civilisés ? Ils n’ont plus faim, ni froid, la plupart tout au moins, mais il leur faut des pilules pour dormir, des comprimés pour évacuer leurs intestins paresseux, des cachets pour calmer leurs migraines et des tranquillisants pour supporter l’existence. Coupés de la nature, nous avons réussi ce tour de force de polluer l’air de nos cités, nous nous sommes enfermés dans des bureaux et nous avons dénaturé la nourriture. Le dur combat pour l’argent a endurci nos cœurs, imposé silence à nos scrupules, perverti notre sens moral.

Les malades mentales font des ravages chaque jour plus étendus, tandis que les maladies de dégénérescences, cancer, diabète, infarctus, se multiplient et opèrent des coupes sombres dans nos élites. La dégénérescence biologique s’accentue à une cadence effrayant qui ne semble « effrayer » personne et que nous ne remarquons même pas. Des statistiques rassurantes nous disent que nos chances de survie ont augmenté de X années mais, inconscients, nous ne nous rendons pas compte que nous dilapidons en quelques générations un patrimoine héréditaire accumulé depuis des milliers d’années. La civilisation, en supprimant la sélection naturelle, permet la multiplication d’individus tarés tandis que, conséquence du confort, l’homme ne fait plus appel à ses mécanismes d’adaptation et de défense naturels et se débilite.

Comment stopper cette dégénérescence ?

Notre médecine même, pourtant en progrès  constants, reste impuissante. Elle a cependant acquis un capital de connaissances qui suscite notre admiration légitime et notre fierté. Elle a éliminé des fléaux tels que la peste, la variole, la diphtérie pour ne citer que ceux-là. Elle nous offre, ou les antibiotiques, tant d’autres remèdes efficaces et en découvre chaque jour. Nos chirurgiens accomplissent des prodiges quotidiens : pensons aux opérations à cœur ouvert !

Mais tout cela ne suffit pas.

Au contraire, les progrès mêmes de la médecine donnent aux civilisés une fallacieuse impression de sécurité. Ils se croient tout permis, aucun excès ne les effraie, rien ne les arrête. Devient-t-on malade ? Il « suffit » d’aller chez le toubib : à lui de réparer les dégâts et en vitesse puisque c’est son métier et qu’il est payé pour ça. Ils refusent d’accepter le fait que leur façon de vivre erronée cause la plupart de leurs maux et qu’aussi longtemps qu’ils ne se consentiront pas à la modifier, les médecins, malgré leur science et leur dévouement, ne pourrons leur assurer qu’une santé précaire entre deux maladies.

Une « civilisation » qui aboutit à la dégénérescence de l’espèce et des individus sans même leur procurer un semblant de bonheur, doit être considérée en faillite. Prisonniers de la civilisation, que pouvons-nous contre ce rouleau compresseur ? Renoncer à notre science, à notre technique, à notre vie civilisée ? Dynamiter les usines, brûler les livres, enfermer les scientifiques et les techniciens, retourner dans les cavernes et forêts de la Préhistoire ?

Impossible. Inutile. D’ailleurs, nous avons le droit d’être fier de notre science et de nos réalisations. Nous ne devons pas renoncer à la civilisation ; il faut, au contraire, bénéficier au maximum de ses avantages tout en cherchant a en éliminer les inconvénients. »


J’espère que cet extraie vous a plu, qu’il vous a inspiré et vous a donné à réfléchir sur notre mode de vie et de consommation actuel ! N’hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé et votre avis sur la question en commentaire ! Vous pouvez aussi partager cet article, c’est gentil et c’est gratuit ! ♥

ENSEMBLE RÉFLÉCHISSONS À NOTRE MODE DE VIE MES WARRIORS ET DEMANDONS-NOUS SI NOUS AUSSI, NOUS SOMMES DANS L’ERREUR !

La version podcats sera disponible prochainement sur le blog et sur les plateformes d’écouté 🙂

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