Sommes-nous dans la société du paraître ?

paraître

Aujourd’hui, nous vivons dans une société, où le paraître est une priorité. Par le “paraître”, j’entends l’ensemble des choses qui font que l’on aime se montrer. Le paraître, c’est notre manière de parler, de nous habiller, de nous maquiller, en bref, de nous conditionner. Dès le plus jeune âge, nous sommes conviés, dans ce grand monde de la superficialité.

À partir du moment, où nous sommes en âge d’intégrer les rites et coutumes de notre société, nous devenons des êtres conditionnés. Ce conditionnement se réalise progressivement, au fil des années. Que ce soit dans un cadre scolaire, familiale, amicale ou sociétaire, nous devons plaire.  

Nous agissons pour ne pas être puni, exclu ou démuni. Nous voulons les récompenses, les reconnaissances et montrer que nous avons du bon sens. Pour cela, nous travestissons nos pensées et notre mode de fonctionner, afin de mieux s’intégrer. À force de nous transformer, nous ne savons même plus qui l’on est et ce vers quoi l’on doit se tourner. Nous agissons selon ce qui est jugé comme “bons” comportements, sans même se questionner, sur les fondements de ce jugement. Qu’est-ce que le “bon” ? Je vous laisse vous le demander.

La société porte sur nous un jugement, accompagné d’une forte pression. Terrorisé par le fait de ne pas être “assez”, nous finissons par complètement nous oublier. Nous voulons être parfait, sans pouvoir jamais y arriver. Ainsi, tout est remplacé par une superficialité, qui n’a jamais de réelle finalité.

Nous devons aller à l’école, bien travailler, sinon nous n’aurons pas de métier. Nous devons bien nous préparer, nous habiller, nous maquiller, sinon, on ne sera pas aimé. Nous devons bien travailler, être salarié, pour gagner un maximum de monnaie. Nous devons avoir beaucoup d’argent, une jolie voiture, une belle maison, pour montrer que nous y sommes arrivé. Nous devons avoir une famille, des amis, des gens aimés, pour montrer notre sociabilité et qu’on est apprécié. Tant d’autres “nous devons”, s’ajoutent chaque jour à notre société. Mais où est donc passé notre authenticité et notre belle sincérité ?

Nous faisons semblant d’aimer notre voisin, notre collègue, notre cousin, car nous voulons être en retour être aimé. Nous donnons, nous aidons, dans l’espoir d’être nous aussi un jour aidé. Tout n’est fait que par intérêt, dans une hypocrisie d’un geste désespéré. Personne n’est à condamner, c’est la société même qui nous a ainsi conditionnée.

Nous jugeons, car nous sommes jugés. Nous critiquons, car nous sommes critiqués. Nous aimons, car nous sommes aimés. Toutes nos actions ne sont plus qu’un simple reflet de notre société. Alors, qu’arrive t-il si nous décidons de ne plus jouer, de ne plus y participer ? Lire la suite de “Sommes-nous dans la société du paraître ?”

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S’écouter pour mieux manger, est-ce la clé ?

J’ai perdu 15 kilos seule et je ne me suis jamais privée. Bien au contraire, j’adore manger et je ne voulais pas arrêter. J’ai stoppé les régimes à la mode, où l’on passe son temps à se priver, puis à craquer, pour finir par se culpabiliser. À la place, j’ai réappris à m’alimenter.

Je ne mange pas moins, je mange mieux ! J’ai appris à favoriser la qualité, ce qui m’a permis d’augmenter mes quantités. À contrario de ce que la majorité des gens pensent, la nutrition n’est pas quelque chose de compliquée. Il suffit simplement d’apprendre à s’écouter. Pourquoi se restreindre ? Pourquoi se priver ? La nourriture est une des plus belles choses qui a été créé. Notre corps et notre esprit en ont besoin pour fonctionner. Manger est une nécessité et c’est bon pour notre santé, alors arrêtons de nous torturer à coup de régime de forcené. Mais plutôt, réapprenons à nous alimenter.

Stop à la privation…

Si tu as envie d’un aliment en particulier, fais-toi plaisir, sans te culpabiliser après. Tu n’es pas en prison, arrête de te condamner pour ce que tu as mangé. Savoure le moment présent, profites des saveurs dans ton palais et remercie la vie de te permettre d’avoir à manger.

Arrête de t’affamer !

Apprends à manger des aliments de qualité, en quantité, pour être toujours rassasié. Ton corps à besoin d’énergie pour fonctionner, arrête de l’affamer. Ton corps est ton sanctuaire, tu ne pourras jamais t’en séparer, alors offre lui des aliments de qualité. Certains aliments sont faibles en calories (fruits, légumes, féculents, etc.), profites-en pour t’en goinfrer. En plus, ces aliments sont pleins de nutriments, c’est parfait pour t’aider à carburer dans toutes tes activités ! Alors, dit stop aux régimes restrictifs et bonjour à une alimentation intuitive et équilibré.

Apprends à t’écouter… Lire la suite de “S’écouter pour mieux manger, est-ce la clé ?”

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Pouvons-nous accepter de ne pas être parfait ?

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Aujourd’hui, j’ai envie d’aborder un culte très répandu dans notre société. Ce culte, c’est celui de la perfection. Nous passons notre vie en quête d’un mieux, d’un meilleur et parfois, nous y perdons même nos valeurs. À partir de quel moment, allons-nous accepter de ne pas être parfait et que rien ne le sera jamais ? Quand allons-nous décider d’arrêter de nous torturer ?

Pendant des années, je n’ai pas cessé de me culpabiliser. Je me suis continuellement reprochée tout ce que je faisais et demandais si c’était « assé ». Je me suis questionnée, tourmentée, torturée, jusqu’à que ma tête soit sur le point d’exploser et qu’elle me supplie d’arrêter.

J’ai tant de fois pleuré, hurlé, car j’avais l’impression de ne pas faire assez. Je voulais aider, donner, à tous ceux que j’aimais. Pendant des années, j’ai pansé les pleurs et écouté les chagrins. J’ai été l’épaule, sur laquelle on se repose et le pilier, où l’on pouvait se poser. J’ai tellement voulu aider, que j’ai fini par m’oublier.

Et puis un jour, j’ai compris. J’ai compris que je pouvais aimer, donner, partager et que juste ça c’était assez. J’ai compris que ce n’était pas grave si tout n’était pas parfait et que finalement, je m’en fichais. J’ai arrêté de vouloir tous les sauver et je me suis recentré. Je me suis confronté à moi-même et j’ai enfin commencé à m’aimer.

Pouvons-nous réellement diffuser de l’amour, de la paix, si intérieurement nous sommes rongés ? Nous vivons dans un monde, où nous sommes terrifiés de nous tromper, d’échouer, de tout rater. Nous nous enfermons dans une quête du « plus », du bonus. Sans jamais en terminer, sans aucune réelle finalité.

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Quel est notre rapport à l’éducation ?

Depuis deux jours, j’ai la chance d’être entouré d’étudiants thaïlandais. En effet, hier étant la journée de la carrière, j’ai pu assister à la présentation à des étudiants de plusieurs catégories de métiers. Bien sûr, tout cela était en Thaï, mais j’ai pu observer leur structure scolaire et parler avec certains en anglais.

Aujourd’hui, j’ai pu à nouveau rencontrer des élèves, cette fois-ci plus jeunes, au cours d’une matinée découverte de la ferme et de l’histoire d’Ayutthaya. En quasiment deux mois en Asie et plus particulièrement en Thaïlande, j’ai eu la chance de rencontrer et de discuter avec de nombreux étudiants et de découvrir leur rapport à l’éducation.  

J’ai très rapidement pu constater qu’ici, ils ont une tout autre vision que nous en occident, de l’éducation. En effet, pour la plupart d’entre nous, l’école est avant tout une obligation, à laquelle nous sommes obligés d’adhérer. Nous allons à l’école car il le faut, car sinon on nous dit “qu’on n’aura pas de boulot”. Bien sûr, certaines personnes aiment l’école, aime apprendre et étudier. Mais soyons honnête, pour la plus grande majorité, l’école est une vraie calamité. Nous y allons en nous traînant, remplis d’appréhension et sans grande détermination. Au lieu d’être le lieu de la formation, cela devient une longue punition.

Années après années, nous finissons par de plus en plus nous lasser. Nos professeurs deviennent nos ennemis et les cours d’un profond ennui. Évidemment, je fais ici une généralité, certains cours nous rendent démoralisés et d’autres, tout simplement passionnés.

Personnellement, je n’ai jamais été ni bonne, ni mauvaise élève. Je me suis le plus longtemps possible contenté d’être dans la “normalité”. J’avais la moyenne et je m’en suffisait. La seule période où cela a un peu évolué, ça a été durant mes deux dernières années de lycée. Sachant que mes résultats allaient compter pour après, pour mes futurs choix de scolarités, j’ai décidé de me mettre à beaucoup plus travailler. Bien sûr, les résultats ont suivis et je ne m’en suis pas trop mal sortie.

Pourtant, arrivé le temps de l’université, après quelques jours, j’ai décidé de tout abandonner. Me retrouver à nouveau enfermé pendant des heures, à écouter des banalités et à noter sur mon cahier, je ne voulais pas recommencer ! J’ai stoppé la fac et décidé de travailler, puis de voyager. C’est certainement l’un des meilleurs choix de ma vie que j’ai fait !

En effet, en me confrontant au monde du travail, à la réalité, je me suis vite rendu compte qu’étudier était une nécessité. Il est clair, que si nous souhaitons travailler dans un métier qui nous plaît, nous devons un minimum nous former. Comme vous pouvez le voir, j’utilise bien le mot “former” et non pas “étudier”. Effectivement, la formation n’est pas obligatoirement scolaire, elle peut-être dans toutes nos actions, dans toutes nos expérimentations. Le principal, c’est de savoir s’auto-former et surtout, de développer sa curiosité !

Pour beaucoup d’entre nous, une fois l’époque de l’école finie, nous tournons la page avec l’éducation. Pourtant, apprendre est un processus de toute une vie. Nous ne cessons jamais de découvrir des choses et d’enrichir nos connaissances, au fil des expériences et des rencontres.

Et si nous cessions le temps de la flagellation…

Le système éducatif actuel semble être une machine bien rodée. Pourtant, il ne faut pas passer très longtemps à l’école, pour se rendre compte qu’il y a des gros dysfonctionnements. En effet, les écoles sont remplis d’élèves démotivés, qui sont là par nécessité et qui ne rêve que de liberté. Les cours deviennent une grande récrée ou le professeur démoralisé, tente d’imposer un peu d’autorité. Il n’y a pas de respect, pas de régularité et deux mondes bien séparés. D’un côté, les étudiants et de l’autre, les enseignants. Où sont alors passées les notions d’échange, de partage, de respect et d’égalité ?

En effet, le système scolaire actuel français fonctionne d’une manière, qui ne laisse que très peu de place à la créativité. Les enseignants nous donnent des connaissances et nous nous efforçons d’essayer de les intégrer. Nous passons des heures à répéter les mêmes choses, à apprendre par cœur, à essayer de conditionner notre esprit à retenir sans trop se questionner. Tout cela ne fait pas réellement de place, à notre personnalité et à notre curiosité. Nous sommes dès le plus jeune âge conditionné à apprendre, sans trop penser, ni trop imaginer.

Ainsi, nous pouvons apercevoir plusieurs comportements se dégager. Nous nous classons par nous-même dans des catégories et finissons même par nous y identifier. Certains se classeront dans les “bons élèves”, d’autres dans “les moyens”, voir “mauvais” et vient enfin, les “cas désespérés”. Tout cela est bien sûr renforcé par une pression sociale de compétitivité. En effet, le système scolaire est avant tout basé sur un principe d’action, qui apporte soit une récompense, soit une punition. Nous n’apprenons plus par curiosité, par passion, mais par compétitivité, par peur d’être dernier.

Bien sûr, les derniers de la course, se sentent comme éliminés. C’est ce que nous appelons aujourd’hui couramment “le décrochage scolaire”. Plus l’éducation se vieillit, plus les cas se multiplient. La barrière entre les enseignants et les étudiants grandit de plus en plus et l’école devient un lieu d’exclusion des moins bons.

Ce système de fonctionnement ouvre la porte à une multiplicité de gens perdu, qui se sentent exclu. Viens alors un long processus d’incompréhension et de flagellation, qui vient autant de notre environnement extérieur, que de notre propre jugement. Ces élèves finissent par devenir des adultes, qui sont persuadés d’être des ratés. C’est ainsi qu’ils commencent la vie, réfractaire à apprendre, car ils se sentent punis.

Personne n’est inadapté, ou pas assez futé. Nous avons tous des milliers de capacités et des choses qui nous rendent passionnés. Il suffit juste de les trouver !

Et si, nous étions un peu plus reconnaissant… Lire la suite de “Quel est notre rapport à l’éducation ?”

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Quelle importance à apprendre des langues ?

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Moi et les langues, ça a toujours été une histoire compliquée…

À l’école, pendant des années, on a tenté de me le faire aimer, de me les enseigner, mais le défi était loin d’être facile à réaliser !

Déjà, juste pour le français, j’ai mis des années avant de savoir écrire, sans faire dix fautes d’orthographe par phrase ;). Une fois cette première étape passée, ou en tout cas, bien améliorée, il fallait tout recommencer avec une nouvelle langue. Non mais, dans quel calvaire on m’avait encore fourrée !

D’abord avec l’anglais, puis avec l’espagnol, l’école a coûte que coûte essayé de m’apprendre les fondements de ces deux langues. Pendant longtemps, je n’en ai pas compris l’utilité. Après tout, je vivais en France et je parlais français, n’était-ce pas suffisant ?

Au lieu de me faire aimer les langues, en particulier l’anglais, l’école m’en a dégoûté. Je me rappelle de toutes ces heures à essayer d’apprendre les verbes irréguliers, à tenter par tous les moyens de mémoriser ces centaines de mots et de sonorités, que je finissais toujours par malheureusement tout oublier. Paralysée par la peur d’être interrogée, les cours de langues était devenu un mauvais moment à passer, un calvaire obligé.

Pourtant, j’ai persévéré, j’ai essayé de m’y intéresser pendant des années. J’étais tellement frustrée de ne pas y arriver, de ne pas réussir à communiquer, que j’ai fini par me dire que les langues n’était tout simplement pas faites pour moi. Ainsi, pendant longtemps, j’ai pensé qu’apprendre les langues était un don, un talent, réservé à certains privilégiés.

Puis et venu le temps des remises en question…

Il y a deux, trois ans, j’ai voulu à nouveau retenter d’intégrer le grand monde des langues. Je lisais beaucoup à cette période et j’étais très frustrée, de ne pas pouvoir augmenter mon panel de lecture avec des livres en anglais. Ainsi, a commencé un long chemin semé d’essais, de chutes et de remontés…

J’ai téléchargé des applications, acheté des livres, regardé des séries sous-titrées, mais rien n’y faisait, je n’arrivais pas à m’y intéresser. Quand venait le temps des pics de motivation, je me jetais à corps perdu dans une routine linguistique intensive. Puis avec le temps, ma détermination a chuté et j’ai lâché sans pour autant démériter.

Pour une seconde fois, j’ai arrêté de m’y intéresser, en me disant que j’y reviendrai dans quelques années.

J’ai longtemps cherché la méthode « miracle » pour apprendre des langues, pour comprendre pourquoi moi, il m’était impossible d’y arriver. Soyons clair, je n’ai jamais trouvé ! Croyez-moi, j’en ai pourtant essayé. Celle de la répétition espacée, de l’écoute audio répétée, de l’apprentissage des règles de manière bornée, rien n’y faisait, je restais indifférente à tous ces procédés.

Quand j’ai décidé d’arrêter pour une seconde fois de m’acharner, quelque chose avait pourtant changé. En effet, j’avais compris que nous pouvions tous y arriver, qu’apprendre les langues n’étaient pas réservé exclusivement aux surdoués. Ainsi, j’avais ouvert mon esprit à des centaines de nouvelles possibilités.

Quand apprendre l’anglais, m’a rendu passionnée… Lire la suite de “Quelle importance à apprendre des langues ?”

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Petit récapitulatif de mon année écoulée…et la tienne ?

C’est aujourd’hui que l’heure de mes 19 ans a sonnée !

Pour fêter cela sur le blog, j’ai décidé de faire avec vous un petit point sur cette dernière année écoulée.

De Décembre à Mai, rien n’a vraiment changé…

Durant ces cinq premiers mois, ma vie reste à peu près la même que celle qu’elle a été les deux dernières années. Je continue à bien manger, à m’entraîner, à me cultiver et à travailler. En effet, durant cette période, je travaille dans une grande surface, à différents postes. Je développe mes passions, m’intéresse toujours plus à l’alimentation et rencontre pas mal de gens. Les jours dans ce travail sont parfois long, mais j’essaye de prendre surtout le bon. J’y découvre le monde de l’entreprise, avec ses vices et ses surprises. J’apprend pas mal au contact de tout ce petit monde et je rencontre quelques gens qui sont pour moi maintenant importants.

Je continue à développer ce blog, en y investissant beaucoup de temps et de motivation. Je me passionne pour la musculation et y découvre un état d’esprit de battant. Je me forge durant ces quelques mois un mental de gagnant, soutenu par un mode de vie rigoureux et constant.

Le 24 Mai, après un deuxième essai, j’obtiens enfin mon permis de conduire !

Juin, le début de la liberté…  Lire la suite de “Petit récapitulatif de mon année écoulée…et la tienne ?”

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En quoi nos valeurs sont importantes ?

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Commençons par le commencement, et essayons ensemble de définir ce qu’est une valeur. D’après moi, une valeur, c’est avant tout un concept que l’on essaye d’appliquer au mieux dans notre vie. Les valeurs sont ce qui nous représente, ce qui font de nous ce que nous sommes, ce qui nous dicte notre conduite.

Si nous partons de ce principe, nos valeurs sont alors ce qui guide nos comportements, notre fonctionnement. Chaque jour, nous sommes confrontés aux divers éléments de la vie. Parfois heureux, parfois malheureux. Nous sommes à chaque instant, amené à nous adapter et à changer face aux différents événements qui adviennent dans notre vie. Nos valeurs sont alors là pour nous appuyer et nous aiguiller dans nos réactions. Ainsi, les valeurs seraient une sorte de ligne de conduite, qui nous permet de ne pas aller trop vite.

Qu’importe les événements qui arrivent dans notre vie, nos valeurs, si nous le décidons, sont une des rares choses qui ne bougent pas, qui sont établis. En effet, les valeurs ne sont pas comme nos émotions, nos sentiments ou nos réactions, elles ne sont pas dépendantes des sollicitations extérieures. Effectivement, nos valeurs, nous les établissons en amont et au fur et à mesure du temps, nous les changeons, nous les développons. Tout cela fait partie d’un travail intérieur et personnel, qui nécessite du temps, des observations et des expérimentations.

Je pense personnellement, que nous définissons nos valeurs à partir des choses qui nous touchent, qui ont impact sur nos pensées et qui nous donne une certaine fierté si nous les appliquons dans la réalité. Suivre ses valeurs, c’est apprendre à savoir se tenir à un mode de fonctionnement et à accepter de les adapter aux différents événements. Ainsi, c’est un exercice très intéressant, car il nous permet de développer différentes qualités.

En effet, pour être capable de se tenir à nos valeurs, nous avons besoin d’un peu de rigueur, d’un soupçon de peur et surtout, d’un grand cœur. Alors, pourquoi ‘“un grand cœur” ? Personnellement, je pars du principe que nos valeurs ont plutôt une tendance positive. Ce que j’entend par là, c’est que selon moi, les valeurs sont d’abord là pour nous aider à gérer au mieux notre vie et pour nous aider à nous aiguiller à travers le brouillard où nous sommes parfois enfoui. D’après cette réflexion, nos valeurs seraient alors ce qui nous rend bon.

Bien sûr, nous pouvons nous demander si l’on peut établir des valeurs négatives. Évidemment que oui ! Nous pouvons choisir consciemment d’être égoïste, méchant, opportuniste et bien d’autres. Mais cela a-t-il réellement un but, un intérêt ? Que pouvons-nous trouver comme finalité à développer ce type de valeur ? Je n’ai pour ma part pas de réponse à cette question. Si vous, vous avez des éléments de réponse à m’apporter, n’hésitez à les partager !

Ainsi, dans chaque discussion, dans chacune de nos actions, dans toutes nos décisions, nos valeurs peuvent nous aiguiller, nous aider à nous orienter vers le chemin qui nous apportera le plus. Savoir identifier les valeurs qui sont importantes pour nous et les appliquer au quotidien, nous permet de nous mettre sur la voie qui nous convient.

Je pense qu’il est important de faire la différence entre nos valeurs et notre comportement. Ce n’est pas parce qu’à un moment, vous n’agissez pas selon vos valeurs, qu’elles n’existent plus. Parfois, nous avons besoin de voir autre chose, de nous défier, de tester nos limites, de nous challenger. En gros, nous avons besoin de nous égarer, pour ensuite, mieux nous retrouver.

En effet, comme j’ai pu m’en apercevoir au fil de mes expériences ou en observant les gens autour de moi. C’est quand nous sortons de notre zone de confort, que nous nous confrontons à une autre réalité, à une certaine difficulté, que nous apprenons le plus. Bien sûr, nous apprenons sur nous-même, mais surtout, nous apprenons à identifier les valeurs qui nous sont chères. Nous avons chacun des valeurs différentes et il existe des milliers de combinaisons possibles. C’est en essayant différentes choses, différents fonctionnements, que nous finissons par trouver les valeurs que l’on veut mettre en place dans notre vie.

Nos valeurs nous sont donc personnelles et sont le résultat d’un long travail sur soi. Le plus important selon moi, c’est ainsi de savoir faire preuve d’ouverture d’esprit, afin d’être capable de s’adapter aux gens et aux situations. Nos valeurs ne doivent pas devenir notre prison. En effet, il est important d’être rigoureux avec soi-même pour appliquer ses valeurs dans sa vie, mais il ne faut pas que cela devienne une obsession, une obligation.

Bien au contraire, pour pouvoir établir des valeurs saines et durables, nous avons besoin de les faire évoluer sans cesse. Pour cela, il est important d’échanger avec les autres, de partager des points de vue différents, de se confronter à d’autres raisonnements. Tout cela doit être fait avec une attitude de compréhension et d’enrichissement. Plus vous mettez vos valeurs en difficultés, plus vous les renforcez. 

Pour donner un exemple simple, je vais vous parler de mon passage au végétarisme. Quand j’ai décidé de devenir végétarienne, de nombreuses personnes ont jugées et critiquées mon choix. Au début, j’ai défendu ma cause coûte que coûte, en espérant faire entendre raison. Puis, j’ai fini par réaliser, que mes paroles provoquaient en réalité l’effet opposé. Pourquoi ? Car en me défendant, j’attaquais indirectement les valeurs des personnes avec qui avait lieu la confrontation.

Le jour où j’ai compris que cela n’était pas la bonne méthode, j’ai arrêté de répondre aux jugements et je me suis contenté de suivre mon petit bonhomme de chemin. C’est par la suite, quand je suis venu en paix, que les gens se sont intéressés et se sont mis à me questionner. Ce que je veux expliquer ici, c’est que j’ai compris qu’il était important de respecter les choix des autres et de ne pas porter de jugements. Nous avons tous nos propres raisons et nous devons laisser le temps aux autres de se faire leurs propres conclusions.

Cela fonctionne exactement de la même sorte pour nos valeurs. En effet, elles sont présentes à chaque instant, elles nous accompagnent, nous guident, mais c’est à nous de décider consciemment si nous souhaitons les suivre ou non. Nos valeurs nous ouvrent des portes, nous montrent des chemins, des options, c’est ensuite à nous de prendre notre décision. De cette manière, savoir agir en accord avec ses valeurs, c’est savoir agir avec son moi conscient. Alors, nous échappons à nos propres jugements, nous sommes en paix avec nous-même, avec nos choix, nos décisions.

Par conséquent, c’est parce que nos valeurs sont différentes, que nos comportements sont différents. C’est ainsi que j’ai compris, que je ne devais pas porter de jugements ou être dans la répression, mais essayer de voir autrement. En se mettant à la place de l’autre, en essayant de comprendre ses motivations et le pourquoi de ses décisions, on devient beaucoup plus bienveillant et conciliant.

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Changer, est-ce un signe de progrès ?

changerCes derniers mois je vous en ai déjà un peu parlé, j’ai vécu énormément de choses qui m’ont fait beaucoup changer. Honnêtement, un an plus tôt, vous m’auriez dit que j’allais vivre tout ce que j’ai vécu et que je serai devenu celle que je suis aujourd’hui, je vous auriez dit que vous êtes complètement fou !

Durant toute cette période, je n’ai jamais cessé de me questionner, autant sur moi-même, que sur mes comportements, sur mes choix ou sur mes décisions. Depuis toute petite, je possède cette faculté de savoir me remettre en cause et analyser les différentes situations. Bien sûr, comme tout le monde, je suis moi-aussi parfois dépassé par la situation, j’ai alors du mal à gérer mes ressentis et mes émotions.

Depuis que j’ai pris la décision d’arrêter l’université et d’en quelque sorte “sortir des rangs”, ma vie a été en constant renouvellement. Pour être sincère, j’ai tellement changé en si peu de temps, que même moi, j’ai parfois du mal à effectuer rapidement les bonnes adaptations, afin que ma vie soit en adéquation avec mes nouvelles réflexions et mes nouveaux modes de fonctionnement.

En ce 9 Décembre 2017, je suis maintenant à deux jours de mes dix-neuf ans et j’ai donc envie de faire un point sur les derniers événements et sur tous les changements qui se sont joués ces derniers temps dans ma vie.

Premièrement, je vais vous parler rapidement de ma vision du changement. Alors, qu’est-ce que changer ? Selon moi, changer c’est avant tout savoir analyser des situations données, établir une hypothétique conclusion et finir par agir en fonction de cette conclusion. En clair, nous pouvons établir cela sous forme d’un petit schéma : constater  → analyser → comprendre  → établir → conclure  → décider → agir = changer.

Changer, c’est alors savoir s’adapter aux différentes situations et se renouveler en conséquence. Plusieurs motivations peuvent nous pousser à changer. On peut changer pour nous-même, pour les autres, pour obtenir un résultat en particulier, etc. Changer, c’est aussi savoir accepter de remettre en cause ses conditionnements et accepter d’ouvrir son esprit à l’évolution.

Nous pouvons changer de nombreuses choses dans notre vie. Que ce soit un changement de pensée, de comportement, de valeur, d’état d’esprit ou autres. Tout cela n’a qu’un seul but : modifier nos actions, afin de nous pousser vers l’évolution. Quand nous changeons, nous sommes en perpétuel développement, nous sommes sans cesse en remise en question.

Bien sûr, faire tout cela demande une grande ouverture d’esprit et une certaine maturité de pensée, afin d’avoir un recul nécessaire et suffisant sur les différentes événements. En effet, plusieurs choses peuvent dans notre vie, nous empêcher de changer ou justement nous pousser à changer.

  • Notre ego.
  • Nos émotions / sentiments.
  • Notre entourage.
  • Notre mode de vie.
  • Notre mode de pensée.

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Sommes-nous éternellement insatisfaits ?

insatisfaits

Aujourd’hui, j’ai envie de partager avec vous ma réflexion, sur un de nos mode de fonctionnement. En effet, en observant mes propres réactions et les comportements d’autrui, j’ai pu remarqué à plusieurs reprises des similitudes intéressantes. Le sujet que je veux donc aborder aujourd’hui avec vous, c’est celui de notre capacité à être éternellement insatisfait. Alors, sommes-nous des éternels insatisfaits ?

D’abord, commençons par le commencement, qu’est-ce que pour moi l’insatisfaction ? Selon moi, être insatisfait c’est avant tout ressentir en soi, en son for intérieur, une sensation d’inaboutissement, d’inachèvement. Si nous nous arrêtons sur la terminologie de ce mot, insatisfait tire sa racine du mot “satisfait”, que l’on peut rapprocher du terme “comblé”. Être insatisfait, ce serait alors être in-comblé et incomplet.

Nous pouvons ressentir des sentiments d’insatisfaction dans de nombreuses situations. Effectivement, l’insatisfaction provient le plus souvent d’un résultat, d’un achèvement qui n’est pour nous pas assez concluant, pas assez grand.

Pour expliquer cela, prenons pour exemple un cas très simple. Nous avons comme objectif de gagner une course à pied et nous investissons beaucoup de notre temps et de notre énergie, afin de s’entrainer. Pourtant malgré tous nos efforts investis, nous finissons non pas dans les premiers, mais dans les derniers, notre insatisfaction sera à la hauteur de notre déception. En effet, plus on s’investit dans une action, plus nos espoirs sont grandissants.

Pour voir cela d’une manière plus mathématique, nous pouvons comparer cela à une équation. Plus les composants de départ seront complexes, plus l’équation nous demandera des gros investissements en temps et en motivation. Ainsi, plus l’équation est difficile à résoudre, plus nous allons avoir tendance à perdre en détermination et à relâcher nos investissements. Bien que cette réaction soit totalement banale, elle est avant tout normale.

En effet, la vie nous confronte très régulièrement à ce genre de situation. Elle nous fournit chaque jour des équations, et nous sommes alors à même ou non, de prendre la décision d’amener des solutions de résolution à la question. Une fois que nous avons réussis à résoudre nos équations, nous atteignons alors un stade important de satisfaction. Bien sûr, plus l’équation est difficile à solutionner, plus nous nous sentons remplit d’une certaine fierté. Au contraire, plus nous échouons, plus nous nous culpabilisons et nous dévalorisons.

Personnellement, je pense que le résultat que nous obtenons est donc totalement dépendant de notre investissement dans l’action. En gros, moins nous en faisons, moins nous y gagnerons ! Sommes-nous alors totalement responsable de notre insatisfaction ? Sommes-nous les créateurs de notre douleur ? Si nous suivons la logique que je mets en place depuis le début de cet article, nous pouvons en effet répondre avec affirmation à ces questions.

Une nouvelle question se pose alors à moi. L’échec est-il obligatoirement source d’insatisfaction ? Ne peut-on justement pas le rechercher, dans un but de progrès ?

En effet, je pense que nous pouvons déjà établir deux faits qui me semble évidents. Lire la suite de “Sommes-nous éternellement insatisfaits ?”

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Sommes-nous le résultat de nos actions ?

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Aujourd’hui, j’avais envie de réfléchir sur un sujet que j’aime particulièrement. Ce sujet c’est celui de l’importance et de l’impact de nos actions dans notre vie.

En effet, comme je vous le disais dans mes derniers articles, la vie m’a beaucoup apportée depuis quelques mois. Certains diront que je suis chanceuse et que je n’ai rien fait pour cela. Personnellement, je pense que j’ai justement fait partie des facteurs qui ont changés activement ma vie.

Effectivement, loin de moi l’idée de vous faire croire que l’on m’a tout servi sur un plateau et que je n’ai eu qu’à croquer dans la belle pomme rouge que l’on me tendait ! Bien contraire, la vie m’a beaucoup offerte, mais surtout, elle n’a pas cessée de me challenger.

Alors oui, les opportunités se sont multipliées et les décisions se sont enchaînées ces derniers mois. Honnêtement, je ne pense pas que la chose la plus dure soit de savoir saisir les opportunités dans la vie, mais c’est plutôt de savoir les reconnaître et encore mieux, de faire en sorte de les provoquer ! Je suis intimement convaincu, que nous sommes les propres maîtres de notre destin, que la chance ne nous sourit pas pour rien.

Effectivement, si l’on passe tout notre temps à se complaindre dans notre canapé, en regardant la télé et en se demandant pourquoi notre vie n’est pas celle que nous rêvons, je pense que l’on peut déjà entrevoir un début de réponse à notre question.

Je pense sincèrement que l’on ne doit pas attendre que la vie nous aide ou qu’elle nous tende la main pour passer à l’action. C’est justement parce que nous passons à l’action, que nous montrons notre détermination, que la vie fait sa part, pour nous aider dans nos espoirs.

La plupart des gens ressassent sans cesse les mêmes refrains et essayent de se convaincre que les autres sont la cause de leur chagrin. Encore une fois, nous faisons le choix de croire en notre ego, au lieu de songer à nous mettre en travaux. En effet, c’est avant tout à l’intérieur de nous que tout se passe, les choses extérieures ne sont en réalité qu’un simple reflet des comportements qui nous terrassent.

Utilisons une métaphore pour bien comprendre mon idée sur ce sujet. Imaginons que vous passez votre temps à vous goinfrer de cochonneries sur votre canapé, en vous lamentant sur vos excès. Très rapidement, vous allez obligatoirement prendre du poids et finir par atteindre un stade critique pour votre santé. Vous serez en surpoids ou en obésité, mais surtout votre corps sera en danger. Bien sûr, il est évident que ce ne sont pas les autres qui ont provoqués cela, mais bien vos actions et votre manque de motivation.

Avec cette métaphore, je pense que vous pouvez bien saisir le concept que j’essaye d’expliquer dans cet article. Ce n’est pas l’autre qui est la source de notre bonheur ou de notre malheur, c’est nous même. Bien sûr, il est important d’être clément envers nos comportements et d’accepter que parfois, ils sont inconscients.

Effectivement, nous avons tous des blessures intérieures, qui nous ramènent sans cesse vers notre passé. Nous traversons tous des moments de doutes, de peurs, de douleurs, où nous sommes dépassés par l’ampleur de leur grandeur. Chaque jour, nous sommes tous confrontés au grand jeu de la vie et parfois, nous sommes mal servis.

Dans cette la suite de cette idée, j’ai alors envie de nous poser une question : “ Quelle est notre réaction quand on nous distribue des mauvaises cartes ?”. Pensez-vous réellement que nous jetons les cartes en l’air et que nous stoppons le jeu ? Non bien sûr, nous continuons la partie, nous nous adaptons, nous changeons nos plans. Alors, pourquoi nous n’agissons pas pareil dans la vraie vie ? Pourquoi certains abandonnent si vite et décident que cela ne vaut pas la peine de poursuivre ? Que ce soit pour les cartes ou par la vie, ce n’est pas une question de chance, c’est une question de réflexion, d’adaptation.

De plus, ce qui est peut être une chance pour certain, peut être un problème pour d’autre. Tout est toujours une question de point de vue, d’orientation. D’ailleurs, je pense que ce sont avant tout nos actions qui guident notre vie, qu’ils l’orientent pour qu’elle nous sourit. Nos pensées incombent nos actions et agissent sur notre motivation. Si nous pensons noir, tout devient alors sans espoirs, si nous pensons blanc, tout redevient bon.

Je pense que nous nous construisons nous-même, jour après jour, erreur après erreur, bonheur après malheur.

Dans cet article, j’ai envie de vous donner les trois choses qui sont selon moi primordiales, si vous souhaitez atteindre d’autres résultats que ce que vous obtenez actuellement. Lire la suite de “Sommes-nous le résultat de nos actions ?”

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